... ou pourquoi veut-on absolument nous imposer de vilaines contraintes à la rentrée ?
Cela ne vous aura pas échappé, la rentrée est bel et bien arrivée.
Les symptômes ? Il pleut, les jours raccourcissent, les mamans du bureau commentent la rentrée scolaire à la machine à café (je vous parlerai un autre jour de l'épreuve "débrief de vacances"), le numéro de ELLE est deux fois plus épais que d'habitude, le métro est bondé, les habitués du club de sport sont encore plus bronzés que d'habitude et, à mon plus grand désespoir, les dessins animés ont été remplacés par les talk-shows matinaux. Bref, difficile de trouver la motivation pour sortir de chez soi.
Faisant fi de cette morosité ambiante, certains journalistes, apparemment ravis de retrouver le chemin de l'école du travail, ont la désobligeance de nous proposer des listes à la Prévert de bonnes résolutions : manger sainement, faire du sport, redécorer son intérieur, faire le point sur sa carrière, se relooker, faire des économies (euh, c'est compatible ces deux-là ?), positiver, être sympa avec les autres, se cultiver, aller au bureau à vélo... La liste est sans fin et, au cas ou vous seriez en manque d'inspiration, on vous propose même les bonnes idées des autres, radio trottoir à l'appui. Pour faire court : après vous avoir traité de gros, moche, inculte et pas sympa, on vous demande de faire un effort. Pas terrible sur le plan pédagogique...
De notre côté, on aurait bien envie de s'y mettre mais à la fin de l'été la motivation chute en même temps que l'ensoleillement. Et les statistiques ne sont pas encourageantes : selon les sources, seuls 10 à 20% des gens tiennent vraiment leurs bonnes résolutions. Autant dire, aucune chance d'y arriver : l'étagère qui traîne depuis 3 mois dans votre salon n'est pas prête d'être montée !
Alors cette année on arrête de se prendre la tête et on se remotive en remplaçant la liste des bonnes résolutions par la liste au père Noël.
Le principe est simple, se remonter le moral en pensant à tout ce qui nous fait rêver : des vacances au soleil, LE sac à main beaucoup trop cher mais qui irait si bien avec les escarpins de la boutique en face, un rencart avec le nouveau du premier étage, une augmentation,la paix dans le monde (le concours Miss France c'est en décembre), sauter en parachute... la liste est ouverte ! Vous verrez, effet positif immédiat ;-)
Alors cette année on arrête de se prendre la tête et on se remotive en remplaçant la liste des bonnes résolutions par la liste au père Noël.
Le principe est simple, se remonter le moral en pensant à tout ce qui nous fait rêver : des vacances au soleil, LE sac à main beaucoup trop cher mais qui irait si bien avec les escarpins de la boutique en face, un rencart avec le nouveau du premier étage, une augmentation,
Attention toutefois aux possibles effets secondaires du traitement : vous n'êtes pas à l'abri des regards intrigués de vos collègues qui se demanderont bien ce qui vous a subitement redonné le sourire. Bande de jaloux !
Et comme on a vraiment envie que ça se réalise, on est prêt à être bien sage et à consentir un effort - promis, j'arrête de grignoter et je fais mentir le médecin du travail qui me rit au nez quand j'affirme être inscrite au Club Med Gym ! Vous voyez, ça marche déjà ;-)
Et vous, vous allez mettre quoi sur votre liste ?
Deux trois petits liens pour la route :
Il fallait y penser ! Le gouvernement américain tient une liste "officielle" des bonnes résolutions...
Et pour faire encore plus sérieux : les chiffres et études sur le sujet par un certain Richard Wiseman
Et sinon, soyez rassurés, le Père Noël se prépare ;-)
